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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 16:36

Article précédement publié sur le forum  http://couteaux-du-monde.forumactif.org/

Aitor est une marque réputée de coutellerie espagnole.
L'histoire d'Aitor remonte à 1939 par la production d'armes à feux dans le pays basque espagnole, la firme se spécialise ensuite dans la coutellerie pour produire des couteaux multi usage inspirée des modèles suisses puis au fur et à mesure des années la firme remporte quelques marchés pour fournir des couteaux à l'armée espagnole, puis à d'autres armées dans le monde, Allemagne Hollande, Indonésie, Estonie ainsi qu'a des organisme officiel comme l'ONU ou l'Unesco.

Aitor manque de disparaître aux débutes des années 2000 du à une mauvaise gestion et malgré la qualité croissante de ses produits.
Le groupe PIELCU spécialisé en matériel tactique rachète Aitor en 2006,
actuellement Aitor exporte 50% de sa production dans plus de 50 pays à travers le monde.


Quelques modèles de ma collection.

 

Le Jungle 2. 
Un couteau de survie assez complet, il est muni d'une lame forme bolo avec scie sur le dos, 
une poignée creuse pour recevoir un kit de survie, un étui en polyamide qui comporte une pierre à affûter, un lance-pierre et un petit skinner.
Ce modèle porte l'emblème de l'armée espagnole sur la lame, il est tres apprécié des militaires mais j'ignore si il a été distribué officiellement.
 

L'OSO Negro (ourse noir). 
Encore une de lame bolo pour ce couteaux de chasse utilisé entre autre par les forces spéciales espagnoles, celui si est une version civile mais on le trouve avec les marquages de divers unités de l'armée espagnole et d'autres pays d'Amérique latine.

Et voici plusieurs modèle de la gamme des pliants.

le modèle Gran Capitan, distribué à l'infanterie espagnole, seul les plaquettes le différencie du modèle civil.

Le modèle Gran Patrullero, La aussi des plaquettes avec l'emblème de l'armée espagnole mais j'ignore si ce modèle à été distribué officiellement.

Un autre modèle plus simple avec l'emblème de l'aviation espagnole et sans le tire bouchon.

La fameuse pince outil Alligator, qui porte des marquages civils mais également fort appréciée des militaires

et enfin ce petit pliant pour répondre à un appel d'offre de l'armée allemande, copie  conforme du modèle Victorinox.

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 13:14

Un petit panorama des couteaux pliant de l'armée hollandaise

En haut un pliant de marque AMEFA, un fabriquant hollandais désormais spécialisé en couteaux de table ou de cuisine, il date de l'année 70 les côtes sont une sorte de bakélite brunatre, il comporte les outils classiques grande lame, ouvre boite, décapsuleur et poinçon.

Un autre AMEFA de 1972 largement inspiré du design de Victorinox, il ne comporte  que la grande lame le décapsuleur et le poinçon, il n'y a rien en face de la lame qui est plus épaisse que sur le Victorinox.

Le troisième est un Victorinox daté de 1985, c'est exactement le même modèle que celui de l'armée suisse à la même époque, mise à part l'emplacement pour la date.
La croix suisse est bien présente  mais n'est pas colorée.

 

Les couteaux pliants de l'armée hollandaise

Deux modèles plus modernes 

En haut c'est une adaptation d'un modèle civil de Victorinox, 
1 lame , 1 décapsuleur tournevis et un ouvre boite
sur le dos un poinçon, le traditionel tire-bouchon est remplacé par un tournevis cruciforme.
La lame et le décapsuleur tournevis se vérouillent grace à un système type Liner Lock.
Sur les côtes de couleur vert, l'emblème général des forces armées hollandaises.

Le second est tiré du modèle Dual pro de chez Victorinox avec tire bouchon remplacé par un cruciforme pour le marché américain, 
Lame droite à ouverture one hand, lame courbe également One Hand, ouvre boite et décapsuleur, les deux lames se vérouillent grace à un système type Liner Lock.

Spécialement fait pour l'armée hollandaise, il se différencie du modèle civil par le fait que le tranchant de la lame droite est dentelé au lieu d'être lisse, et qu'il est équipé de  côtes aux armes des forces armées hollandaises.

Les couteaux pliants de l'armée hollandaise

Enfin cette pince Outil Spirit Fabriqué par Victorinox,
la seule différence avec le modèle vendue dans le civil c'est l'étui de ceinture qui porte l'emblème général des forces armées hollandaises.

 

Les couteaux pliants de l'armée hollandaise
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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 17:14

Maie 2004 Najaf, Irak
Une section de l'armée salvadorienne se dirige vers une position ocupée par des humanitaires, ils sont pris en embuscade par des insurgées et subissent un assaut avec armes lourdes, grenades et RPG
Un des salvadoriens est tué et plusieurs autres blessés et ils tombent en panne de munition, ne pensant pas être attaqués il n'on aporté que 300 cartouches par fusils et pas d'armes lourdes. La fin est proche les insurgés commencent à se raprocher pensant capturer vivant quelques soldats.
Le Caporal Samuel Gonzalez Toloza, adresse une prière et charge les assaillants avec la seule arme opérationnelles qui lui reste son couteau pliant, il en met 3 hors de combats et fait reculer l'ennemie.
Juste à temps pour permétre au renforts d'arriver.

 

Toloza_knife.jpg                       Le cpl Toloza et son fameux couteau pliant

 

 

Un couteau a été créé en son honneur par la firme savadorienne  Condor Tools & Knives.

C'est un solide couteau de combat, lame 15 cm de long et de 5mm d'épaisseur en acier 1075 à haute teneur en carbone, revêtement epoxy anticorrosion et antireflet.
Construction plate semelle, poignée en micarté fixé par 3 rivets laiton.
Longeur totale 29,5 cm poids environ 450 g.

toloza2.jpg

 

les premiers modèles étaient livrés avec un bel étui cuir mais celui ci l'est avec un étui nylon avec un poche suplémentaire pour une pierre à aiguiser.

A propos de cet étui il est particulièrement décevant pour un couteau de ce type
l'enveloppe intérieur rigide ne couvre pas la totalité de la lame et par moment la pointe peu ressortir et abimer l'étui.
Non seulement c'est moche mais en plus c'est dangereux, lors d'une chute l'utilisateur peu se blesser gravement avec son propre couteau.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:56

 

J'ai eu la chance de trouver dans une foire à la brocante un couteau tatou de l'armée française. alors je vous propose ce comparatif entre les deux modèle, celui apparut à la fin des année 90 et le modèle actuel du milieux des années 2000.

tatoo_1.jpg

Les deux couteaux sont prévus pour le même usage et ont la même configuration, une grande lame verrouillable un ouvre boite et un tire-bouchon montés dans une poignée en synthétique vert, une cuillère et fourchette en acier inox alimentaire et une housse de transport.

Le premiers modèle pèse 95,7 g sans les couverts, la lame se verrouille par un système à pompe, il n'y a pas de platines métalliques pour maintenir le tout les axes et ressorts sont simplement noyés dans le plastique de la poignée.

La lame mesure 9,2 cm de long et environ 2 mm d'épaisseur

La poignée mesure 14,2 cm de long 3 cm de large et 2 cm d'épaisseur, les deux couverts sont glissés dans les rainures de la poignée, ils mesurent 14 cm de long et 2 de large et pèsent environ 22 g chacun.

tatoo_2.jpg

le second modèle (2008) est beaucoup plus costaud, La qualité de fabrication qui était déja bonne à été améliorée, il pèse plus du double du premier, soit 192,7g.

La lame mesure 10 cm de long et 2,3 mm d'épaisseur elle est évidée pour gagner un peu en poids total et en quantité de métal utilisé, c'est un liner lock avec des platines et ressorts apparents, la platine centrale est prolongée a l'arrière pour former un anneau.

La poignée mesure 13,5 cm de long 2,8 cm de large et les rainures pour fixer les couverts ont été abandonnés, les couverts sont plus grands et plus lourds, ils sont ajourés comme la lame.

Les étuis ont été changés aussi, à fermeture velcro, passant de ceinture et fixation au ceinturon ancien modèle pour le premier, simple passant de ceinturon et fermeture par pression pour le second.

Les marquages.

Pour le premier modèle ARMEE DE TERRE sur la lame et TB dans un rond sur la poignée

( marque du fabriquant Tarrerias Bonjean à Thiers).


Le second modèle est millésimé ARMEE DE TERRE 2008 sur la lame, et le logo de l'armée de terre à peine visible sur la poignée, pas de marque de fabricants visibles.

A noter pour les collectionneurs qu'il existe des versions civiles non marquées Armée de Terre et également des fabrications asiatiques bas de gamme.


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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 14:18

Peu de gens en dehors des collectionneurs et des historiens le savent, mais le couteau dit "suisse" est en réalité un outil créé pour les militaires.

En 1889 l'armée suisse adopte un nouveau fusil, son démontage demande l'utilisation d'un tourne-vis, un fort poinçon était aussi nécessaire au soldat pour réparer l'équipement en cuir courant chez les militaires à cette époque, et enfin un ouvre-boite était nécessaire pour ouvrir les conserves apparut vers 1810.. D'où l'idée de fournir à chaque soldat un couteau multi-outils.

L'armée suisse se tourne d'abord vers des fabriquants allemand de Solingen puis en 1891 Karl Elsener et son association de 25 couteliers suisses gagnent le contrat militaire, c'est la naissance du couteau suisse. Après bien des déboires face à la concurrence allemande après s'être fait lacher par ses 25 partenaires et avoir frolé la banqueroute Karl Elsener crée le couteau d'officier qui a rapidement un vif succès auprès des officiers de l'armée suisse, c'est le modèle à l'origine de la gamme encore produite aujourd'hui par Victorinox.

En 1909 le gouvernement autorise Karl Elsener à appliquer la croix suisse sur tous ces couteaux. Il n'y aura désormais plus que deux fournisseurs de couteaux pour l'armée Karl Elsener qui deviendra Victorinox et Paul Boechat & Cie qui deviendra Wenger S.A.

 

Voici une série de couteaux de ma collection.

DSC03153.jpg

Deux modèles 1908 un Elsener et Wenger 4 outils en acier classique, lame, poinçon, ouvre boite, tourne-vis leur design est très proche du modèle original de 1891 sauf qu'ils sont équipées de poignées en fibre synthétique au lieux d'une poignée en bois.


3_saks.jpg

 

Trois modèles alox, le plus connu des couteaux suisse adopté par l'armée en 1961.

Toujours 4 outils en acier inox, une lame, poinçon, un combiné tourne-vis décapsuleur et un combiné ouvre-boite petit tournevis. Beaucoup plus léger que sont prédécesseur il est équipé d'une poignée en alliage d'alluminium quasiment inusable. Les premiers modèles avaient une poignée anodisé rouge puis cette couleur fut abandonné pour une poignée couleur alu plus classique.

Le premier est un Victorinox(Elsener) de 92 le second un Wenger de 99 et le troisième également un Victorinox de 1963 la lame est bien usée mais il a les anciennes plaquettes rouge et le tampon d'aprobation de l'armée suisse bien visible.

 

 

 

En 2008 l'armée suisse adopte officièlement un nouveau modèle Il n'est fabriqué que par Victorinox, la firme Wenger ayant été racheté par son concurent. 6 outils en acier inox polis brillant, Une lame partiellement dentelée, l'oeil dans la lame permet une ouverture à une main elle se vérouille en position ouverte. Un outil combiné tourne-vis décapsuleur qui se vérouille également en position ouverte pour plus de sureté. Un classique ouvre-boite combiné avec le petit tourne-vis. Une scie à bois performante. Sur le dos du couteau on peut trouver le poinçon et un tourne-vis cruciforme. Les poignée sont en matière plastique anti dérapante et portent comme les anciens modèles l'emblème de la confédération helvétique. Victorinox fabrique un modèle quasi identique mais avec un traitement de surface noir pour toute les parties métalliques, sans doutes designé pour une utilisation militaire, mais j'ignore si une armée dans le monde l'utilise.

DSC03163.jpg

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 14:43

Ces couteaux bien connus des collectionneurs sont emblématiques de l'armée anglaise de la première et seconde guerre mondiale, les premiers couteaux pliants de ce type équipés d'un poinçon ou "marlin spike" en anglais et d'une lame type "sheep foot" ou pied de mouton apparaissent durant la guerre des Boers (1899 1902), ils ne comportait généralement pas d'ouvre boite et était souvent équipé de plaquettes en bois.

 

clasp1.jpg

Le premiers model présenté est connu sous le nom patern 6553/1905 adopté par l'armée anglaise de 1905 et fabrique jusque la fin des années 30, il comporte 3 pièces , une lame de 10 cm un marlin spike et un ouvre boite. plaquette en matière synthétique poids environ 200 g

celui ci est fabrique par John Milners & Co, Sheffield et ne comporte aucune marque militaire.

clasp2.jpg

A la fin des années 30 il est remplacé par un modèle plus léger équipé d'un ouvre boite différent, lame de 6, 5 cm pour un poids environ 135 g. Ce couteau existe en trois variante principale.

Avec marlin spike et mitre métallique

Avec marlin spike et sans mitre

Sans marlin spike et sans mitre

le premier est une fabrication italienne actuelle copie conforme du model anglais, l'armée italienne à été équipée de ce type de couteau aprés la seconde guerre mondiale.

Le second est une fabrication hollandaise ou belge datée de 1951, ces deux armées ont également été équipés de ce couteaux.

le troisième est une fabrication anglaise par Wilson et daté de 1945.

 

clasp3.jpg

Les modeles d'apres guerre,  le CC1286 un model adopté par l'armée anglaise au début des années 50 et encore utilisé de nos jours, tout acier pas de marlin spike et un ouvre boite différent,

lame de 6.5 cm poids 95g seulement.

 

Le model de la Royal Navy, adopté également au début des années 50 tout acier, lame de 6, 5 cm poids 130g.

Ce model est une fabrication civile actuelle respectant les cotes et la qualité de la fabrication militaire, il est marqué sur la poignée, The genuine British Army Knife, et non British Navy Knife.

 

Ce type de couteau à été également fabrique pour le marché civil et exporté, il a inspiré de nombreux fabricants, La marine Russe à utilisé un model similaire mais d'une taille plus grande. La marine allemande utilise un couteau trés proche fabriqué par le coutelier italien Fox

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 18:59

le couteau de survie à manche creux à été popularisé par le film RAMBO en 1982, souvenez vous de la scène ou John Rambo dévisse le pommeau de son couteau et tire du manche creux un nécessaire de couture pour suturer sa plaie.

Dans certaine situation extrême, comme un crash aérien en forêt en zone de montagne ou peu très peu peuplée, dans le cas ou le reste du matériel serait perdu, détruit ou inaccessible, un bon couteau et un minimum de matériel de survie peut faire la différence entre la vie ou la mort de leur utilisateur.

D'ou l'idée de créer un couteau multi usage à manche creux, étui compartimenté capable de recevoir un certains nombre d'accessoires ce qui permet d'avoir en permanence ce matériel à la ceinture.

 

survival.jpg

4 couteaux de survie, le Marco Polo, pas de manche creux mais un kit de survie dans l'étui.

une copie du Jungle King, un modèle de chez Marto, l'encètre des couteaux de survie un Randall Attack Survival de 1970, et enfin un couteau survival russe fabriqué pour les forces spéciales.

 

Récapitulons ce que l'on peu trouver dans ce genre de couteau.

La lame du couteau peu être de taille variable, comporte souvent une partie scie sur le dos.

la manche, on peut trouver..

Un nécessaire de pèche avec fil de nylon hameçons et plomb.

Un nécessaire pour faire du feux, allumette de survie, bâton de magnésium allume feu.

Un nécessaire de couture pour les plais, quelquefois des épingle de nourrice.

Une boussole, une scie fil, pansements lame de bistouri pince à écharde dans certains on peu trouver un crayon, une bougie, une petite notice décrivant les signes internationaux pour signaler sa présence aux secours aériens.

 

L'étui quand à lui peut comporter en plus d'une pierre, une pochette contenant ce que l'on ne peut caser dans la manche, un miroir de signalisation, briquet, de la ficelle , des comprimés de purification d'eau, kits anti venin. un petit couteau à dépecer, un harpon pour la pêche. mais également des choses plus exotique à utilité limité, comme un lance pierre ou même une mini arbalète.

 

Le problème avec ce type de couteau c'est qu'il devient rapidement très lourds les aventuriers professionnels préfèrent donc avoir un bon couteau classique à la ceinture, doublé d'un couteau de poche multi usage.

la pochette contenant le reste du kit est dans le sac à dos, ou à portée de main dans l'avion ou l' hélicoptère.

 

Voici 3 couteau de ma Collection.

 

 

Le couteau Rambo dessiné par le coutelier américain Jimmy Lille.

lame de 23 cm le manche est creux renferme une boussole et un petit nécessaire, allumette, fil de pêche et hameçon, l'étui est en cuir et sans aucune pochette, très esthétique mais tout a fait inefficace dans des conditions de survie en zone très humide.

la garde le termine par un tournevis plat et cruciforme. la poignée est recouverte d'une cordelette qui peut être très utille en situation de survie, je ne l'ai jamais retirée du

manche.

 

le Aïtor Jungle king, Aïtor est une marque espagnole qui travaille beaucoup pour les militaires.

Lame de 13,5 cm à dos dents de scie, manche creux renfermant une boussole, nécessaire de pêche, couture, des allumettes de survie, et même un petit compartiment pour y placer des pilules désinfectantes ou autres aspirines. L'étui comporte 2 branches d'un lancepierre qui ont été démontées, un miroir de survie, un harpon de pèche, et quelques mètres des filins de nylon ainsi qu'une pierre à aiguiser.

 

Et enfin le dernier, une pale copie du Buckmaster 184. Ce modèle de couteau de survie à été testé par l'armée américaine mais vite abandonné car trop lourd, lame de 19 cm à dos scie, manche creux, 2 pochettes fixé sur l'étui, une pour une boussole de qualité et une seconde pour 2 petits ergots qui se fixe sur la garde du couteau pour le transformer en grappin.

C'est ce model ce couteau dont a été inspiré la baïonnette M9 de l'armée US.

 

seal_with_buck.jpg

Un Navy Seals portant un Buck 184  à la ceinture.

 


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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 19:26

le Push Dagger est une arme blanche très particulière sa poignée est perpendiculaire à la lame et sa prise en main et similaire à celle d'un tire-bouchon. Cette position plus naturelle que celle d'un couteau à poignée classique permet de porter des coups avec le maximum de force de pénétration.Le Push Dagger est plus spécialement conçue pour la défense personnelle ou l'attaque.

L'origine du Push Dagger est inconnue, l'arme la plus proche est le Katar ou Katara indien sa prise en main est proche de celle du Push Dagger moderne.

Le principe du Push Dagger aurait été redécouvert aux états unis à la fin du 18 em début du 19 em siècle, la légende prétend que c'était l'arme blanche préférée des joueurs professionnels et des femmes de mauvaise vie en partie à cause de son faible encombrement.

 

Durant la première et seconde guerre mondiale, le Push Dagger fut remis au gout du jour par les militaires qui avait besoin d'armes compactes, aussi bien pour les combats au corps à corps dans les tranchées que pour les actions clandestines des commandos. Un des plus connus for recherchés des collectionneurs. le push dagger de Robbins of Dudley.

 

 

Actuellement on trouve des push dagger industriels conçues pour l'attaque et la défense. ou des modèles artisanaux des plus simples ou travaillés, La lame d'un push dagger peut être à double ou simple tranchant, droite ou courbe, symétrique ou munie d'une pointe Bowie ou même d'un crochet à dépecer. On trouve aussi des modèles à plusieurs lames inspirés de la littérature de science fiction ou fantasy.

push-dagger2.jpgQuelques Push Dagger modernes. 

 

Quelques Push Dagger de ma collection

pushdagger.jpg

 

Le classique Safe Keeper de la marque Cold Steel, un petit push dagger

ce bizarre couteau pliant le Citizen de paul Chen dont la lame peut se

vérouiller à mi course pour le transformant  en push dagger

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 15:48

Le Bowie est devenue un terme générique en coutellerie, il désigne tout couteaux à lame fixe avec une pointe coupée "clip point".

Quelques mots sur l'homme qui a popularisé ce couteau. James "Jim" Bowie (10 avril 1796 – 6 mars 1836), Il nait dans l'état du Kentucky mais passe une grande partie de sa vie en Louisiane. Il s'y établie comme spéculateur sur les terrains à l'époque ou la Louisiane ne fait pas encore partie des Etats Unis.

1827 le "Sandbar fight" C'est à cette époque qu'il devient connu du public.

Suite à une querelle qui durait déjà depuis un moment Bowie tue le Sheriff Norris Wright de Rapides Parish, Louisiane,au cour d'une bagarre. Bien que sérieusement blessé il réussi à se débarrasser de son adversaire avec le gros couteaux de chasse qu'il portai en permanence à le ceinture.

Il ne fut pas inquiété par la justice car de nombreux témoins affirmèrent que Bowie n'avait pas attaqué le premier. Les Journaux de l'époque reportèrent largement l' anecdote et Bowie acquis une réputation de redoutable adversaire au couteaux.

En 1830 Bowie déménage au Texas alors territoire mexicain, il continue à spéculer sur les terres et épouse la fille du vice gouverneur.

 

En Novembre 1831 il lance une expédition avec un dizaine d'homme pour retrouver une mine d'argent abandonnée à l'ouest de San Antonio prés des ruines de la mission de Santa Cruz de San Sabá.  Attaqués par un troupe d'indiens avec un rapport de force de 15 pour 1 Bowie et ses hommes parviennent à s' échapper de justesse. Le rapport de Bowie sur l'expédition fut largement imprimé par les journaux locaux ce qui renforça encore sa réputation de combattant. Un deuxième expédition fut lancée quelques temps après sans résultats.

 

Au début de la révolution Texane il s'engage dans la milice et participera à plusieurs actions pour l'indépendance du Texas entre autre la bataille de Concepción et celle de Grass Fight .

En Janvier 1836, il arrive à la mission d'Alamo qui sera bientôt assiégée par les troupes mexicaines, malade il ne participera pas au combat et sera tué le 6 mars après avoir de son lit déchargé ses révolvers et tué plusieurs soldats mexicains.

 

Le couteau de Jim Bowie, qu'il a rendu célèbre lors de son combat à mort contre le Sheriff.

C'était selon certains témoins un "gros couteau de boucher" probablement un gros couteau de chasse sans garde offert à Jim Bowie par son frère Rezin.

Suite à la bagarre du Sandbar les frères Bowie reçurent de nombreuse demande pour obtenir un tel couteaux, il firent travailler les coutelier locaux et cet ainsi que naquit toute un ligne de couteaux assez proches, lame d'environ 25cm de long, 3,5 cm de large et de 0,7 cm d'épaisseur. avec ou sans garde, et plus ou moins décorés selon la demande.

Un peu plus tard le Coutelier James Black fabriqua pour Bowie une version avec une caractéristique que l'on retrouve sur tout les couteaux Bowie c'est la "clip point" ou pointe coupée, la pointe de la lame se trouve plus basse que l'arête dorsale assurant un meilleur contrôle de la lame, cette découpe généralement longue d'un quart de la lame peu parfois atteindre plus de la moitié et être affutée ou non.

 

montage_bowie.jpg

 

Le Bowie knife devint un standard dans la production coutelière américaine. Vers 1830 les Couteliers de Sheffield, Royaume Uni en produisaient en masse  pour réponde à la demande américaine. Aujourd'hui presque tout les couteliers industriels ou artisans font des Bowie knife, en voici quelques un de ma collection .

 

mybowie.jpg

Gerber Legendary Blades lame de 24 cm, 

Fox Kastinger lame de 18 cm, 

Sog Vietnam Bowie lame de 16 cm,

Buck lame de 15 cm,

Anza lame de 14.5 cm

 

 


Les 4 frères Patillo Benjamin, George, James et John engagés dans le régiment Confédéré, 22nd Georgia,

posent avec leur redoutable D-Guard Bowie

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 00:49


Les couteaux John Ek ont fait la preuve de leur solidité et efficacité pendant 6 guerres,

la seconde guerre mondiale, la guerre de Corée, du Vietnam, le 1er et seconde guerre du Golf et l'Afghanistan.


John Ek était mécanicien et ajusteur il fabriquait déjà des couteaux réputés depuis 1939 quand la seconde guerre mondiale éclate, ne pouvant être mobilisé à cause d'un handicap physique,il décide de servir son pays d'une façon différente, en faisant ce en quoi il excellait, fournir les meilleurs couteaux de combats possibles aux forces armées.


Il fonde Ek Commando Knife Co à Hampden Connecticut en 1941 et commence à produire.
Ses couteaux sont tellement réputés qu'il obtient une autorisation officielle pour utiliser de l'acier nickel-chrome-moly de très bonne qualité qui était alors un matériel stratégique, par la suite il obtiendra aussi du haut commandement britannique l'autorisation d'utiliser le termes commando sur sa marque et ses couteaux.


La fabrique tourne à plein régime et emploiera jusqu'à quarante salariés dont de nombreux handicapées se relayant pour produire 24h/24 7 jours/7 .


John Ek avait l'habitude de dire , un bon couteau peu sauver une vie.



Les productions de guerre de John Ek compte 10 modèles différents tous conçues de la même façon,
Lame de 17 cm, à un ou deux tranchants de forme droite ou Bowie,

Poignée de 12 cm en bois, matière préférée au cuir ou au métal car l'utilisateur pouvait la modifier à sa main, la poignée est fixée par trois gros rivets.

Certains modèles ont une garde en bronze et tous sont à construction plate semelle avec un pommeau de 2 cm apparent pouvant servir de casse tête.

Chaque couteaux porte un numéro de série et pendant toute la période de la guerre ils ne seront vendus qu'aux militaires sur présentation d'une pièce d'identité.


En 1949 la fabrique déménage à Miami, Floride et continue à produire des couteaux toujours très demandés par les militaires.
John EK décède en 1976 mais sa fabrique continuera à produire, nouveau déménagement de Miami à St Augustine puis à Richmond, Virginie en 1982.


les couteaux subissent quelques modification mineures mais surtout pour améliorer encore la qualité, le Pakkawood puis Micarta est utilisé pour les poignées, les rivets sont remplacés par des vis.
Les étuis eux aussi évoluent on voie apparaitre les étuis en toiles renforcées ACU Mil-Spec.

En 1993 Blackjack Knives, Ltd. d' Effingham, Illinois, fabriquera pendant deux ans la version " industrielle" des couteaux Ek, la fabrique de Richmond se concentrant sur la fabrication manuelle des couteaux et la vente.


On dit que le président Franklin D. Roosevelt garda un couteau John Ek Commando dans son bureau de la Maison Blanche jusqu'a son décès.


Le général George S. Patton et une partie de son état major étaient aussi des clients de John Ek, le couteau No 6 est baptisé modèle Patton.

les couteaux Ek sont aussi les modèles officiels de

l' U.S. Army Ranger Association et de l' U.S. Marines Raider Association.

la devise de Ek knife Company " constante Improvment" constamment s'améliorer.


 

Il y a quelques années j'ai eu le plaisir d'acheter à un collectionneur un couteaux John EK C'est un Model 3: simple tranchant et contre tranchant, poignée en paracord, le logo sur la lame indique qu'il a été fabrique entre 82 et 91. à Richmond Virginie.

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